||

Le certificat d'urbanisme

Le certificat d'urbanisme est un acte administratif qui indique l'état des règles d'urbanisme applicables pour un terrain donné.

Le certificat d'urbanisme délivre une information sur la constructibilité et sur les droits et obligations attachés à ce terrain.

Le certificat d'urbanisme n'est pas une autorisation, il ne remplace pas le permis de construire.

Il est délivré gratuitement.


1 - Catégories de certificat d'urbanisme

Il existe deux types de certificat d'urbanisme.

Le premier est un certificat d'urbanisme d'information.

Il permet, en l'absence de projet précis, de connaître les règles d'urbanisme applicables au terrain et renseigne sur :

  • les dispositions d'urbanisme (par exemple les règles d'un plan local d'urbanisme),
  • l'existence de servitudes d'utilité publique (restrictions administratives au droit de propriété),
  • la liste des taxes et contributions applicables pour un terrain donné.
    Ce certificat n'indique pas si le terrain est constructible ou non.

Le second est un certificat d'urbanisme opérationnel.

Il indique, en plus des informations données par le certificat d'information, si le terrain peut être utilisé pour la réalisation du projet et donne l'état des équipements publics existants ou prévus desservant le terrain (voies et réseaux).

2 - Constitution du dossier

La demande de certificat d'urbanisme peut être effectuée à la mairie de la commune où se situe le terrain.

Cette demande doit être complétée par un dossier constitué des documents suivants :
. une notice descriptive du projet précisant la destination, la nature et la superficie hors œuvre du bâtiment projeté,
. un plan du terrain et un plan de situation du terrain dans la commune.

La demande de certificat d'urbanisme et son dossier qui l'accompagne doivent être fournis en :

  • 2 exemplaires, pour les demandes de certificat d'urbanisme d'information,
  • 4 exemplaires, pour les demandes de certificat d'urbanisme opérationnel.

Le dossier peut être déposé directement à la mairie où se situe le terrain ou envoyé par LRAR.


3 - Délais d'instruction du dossier

L'administration dispose d'un délai variable pour répondre à une demande de certificat d'urbanisme :

  • 1 mois, pour les demandes de certificat d'urbanisme d'information,
  • 2 mois, pour les demandes de certificat d'urbanisme opérationnel.

En cas de réponse négative, l'administration précise les motifs qui s'opposent à la réalisation du projet.


4 - Durée de validité du certificat d'urbanisme

La durée du certificat d'urbanisme (qu'il s'agisse d'un certificat d'urbanisme d'information ou d'un certificat d'urbanisme opérationnel) est de 18 mois à compter de sa délivrance.

Cette durée peut être prolongée d'une année aussi longtemps que les dispositions d'urbanisme, les servitudes d'utilité publique et les taxes et contributions d'urbanisme applicables au terrain n'ont pas changé.

 

La demande de prolongation du délai de validité s'effectue par lettre sur papier libre en double exemplaire, accompagnée du certificat d'urbanisme à prolonger.

Elle doit être adressée à la mairie de la commune où se situe le terrain, au moins 2 mois avant l'expiration du délai de validité de 18 mois.

5 - Garanties du certificat d'urbanisme

Pendant la durée de validité du certificat d'urbanisme, aucune nouvelle participation financière ni de nouvelle servitude d'utilité publique (autres que celles ayant pour objet la préservation de la sécurité ou de la salubrité publique) ne peut être imposée au titulaire du certificat d'urbanisme.


 



Fiches Pratiques du Jour
La filière nigériane
Mini Quizz
Le solde net de trésorerie est nul lorsque : FR = BFR.

VRAI   FAUX   

Définition du lexique

OPCVM de fonds alternatifs

Organisme de placement collectif en valeurs mobilières exposé à plus de 10 % :

  • en actions ou parts de fonds d’investissement de droit étranger mentionnés au 5° de l’article 3 du décret n° 89-623 ;
  • en actions ou parts d’organismes de placement collectif en valeurs mobilières OPCVM contractuels ;
  • en actions ou parts d’organismes de placement collectif en valeurs mobilières OPCVM à règles d’investissement allégées ;
  • en parts de fonds communs d’intervention sur les marchés à terme ;
  • en parts d’OPCVM relevant de l’article L. 214-35 du code monétaire et financier dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2003-706 du 1er août 2003.
     

lexique
BANQUE-INFO.COM sur Facebook