Lexique bancaire et économique
Les obligations sont « cotées en pourcentage et au pied du coupon » ; cela signifie que le mode de cotation distingue le capital (le titre) du revenu (le coupon).
La cotation doit tenir compte de l’évolution du nominal et du coupon couru. On appelle coupon couru la fraction d’intérêt qui « courre » (prorata temporis au 1/365 ème) depuis l’émission de l’obligation ou depuis le dernier versement d’intérêts.
Celui qui revend une obligation est assuré de toucher la rémunération correspondante à la période pendant laquelle il l’a conservé et celui qui achète le titre en bourse doit payer au vendeur le coupon couru, mais il sera remboursé en touchant l’intégralité des intérêts lorsque ceux-ci seront versés.
Le prix d’une obligation cotée en bourse est égal à la somme du pourcentage du nominal et du coupon couru.
Exemple : soit une obligation à 6 % au nominal de 1 000 €, jouissance au 31.12. (date de paiement du coupon).
L’obligation vaut au 30/09 : 925 €.
Intérêt annuel brut : 1 000 x 6 % = 60 €.
Le coupon couru au 30/09 est de : 60 x 9/12 = 45 €.
Cotation au pied du coupon : 925 – 45 = 880 €.
Cotation en pourcentage : 880 x 100/ 1 000 = 88 %.
Le cours porté sur la cote sera : 88 %.
Le titre a donc perdu : 100 - 88 = 12 % de sa valeur d’émission.
Le besoin en fonds de roulement est la différence entre les emplois variables (actif d'exploitation plus actif hors exploitation) de l'entreprise et ses ressources variables (dettes d'exploitation plus dettes hors exploitation). Il faut donc constater son niveau et son évolution à travers l'étude de ses principales composantes : stocks, crédit clients et crédit fournisseurs.
Ratio de solvabilité
Rapport entre les capitaux propres d’une entreprise et le total de son bilan.

